J'avais 5 ans (Témoignage) par Ouarda Saillo

J'avais 5 ans (Témoignage)

Titre de livre: J'avais 5 ans (Témoignage)

Éditeur: Archipoche

Auteur: Ouarda Saillo


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Ouarda Saillo avec J'avais 5 ans (Témoignage)

En septembre 1979, Hussein, le père de Ouarda, alors âgée de 5 ans, tue à l'arme blanche sa mère enceinte avant de brûler son corps sur le toit de la maison familiale. Pour la fillette, cinquième d'une famille marocaine de sept enfants âgés de 2 à 13 ans, les conséquences de ce drame sont brutales : à la perte de sa mère s'ajoutent l'emprisonnement de son père et le déménagement chez sa tante et son oncle, personnages cupides et violents, eux-mêmes parents de neuf enfants. La petite fille et ses frères et soeurs, maltraités et exploités, survivent sans eau ni électricité, au bord de la famine.
Mais, pour Ouarda, le cauchemar ne fait que commencer... Élevée dans une famille où on lui rappelle constamment qu'elle est une étrangère, elle apprend très jeune ce qu'est être une femme marquée du sceau de la honte.
Si elle décrit les moeurs et coutumes de son pays, des Djinns aux guérisseurs, l'auteure pose surtout la question de la condition et du statut de la femme au Maroc. Elle y montre le poids de la religion dans la vie de tous les jours, et les ambiguïtés de l'interprétation du Coran.

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En septembre 1979, Hussein, le père de Ouarda, alors âgée de 5 ans, tue à l'arme blanche sa mère enceinte avant de brûler son corps sur le toit de la maison familiale. Pour la fillette, cinquième d'une famille marocaine de sept enfants âgés de 2 à 13 ans, les conséquences de ce drame sont brutales : à la perte de sa mère s'ajoutent l'emprisonnement de son père et le déménagement chez sa tante et son oncle, personnages cupides et violents, eux-mêmes parents de neuf enfants. La petite fille et ses frères et soeurs, maltraités et exploités, survivent sans eau ni électricité, au bord de la famine.
Mais, pour Ouarda, le cauchemar ne fait que commencer... Élevée dans une famille où on lui rappelle constamment qu'elle est une étrangère, elle apprend très jeune ce qu'est être une femme marquée du sceau de la honte.
Si elle décrit les moeurs et coutumes de son pays, des Djinns aux guérisseurs, l'auteure pose surtout la question de la condition et du statut de la femme au Maroc. Elle y montre le poids de la religion dans la vie de tous les jours, et les ambiguïtés de l'interprétation du Coran.En septembre 1979, Hussein, le père de Ouarda, alors âgée de 5 ans, tue à l'arme blanche sa mère enceinte avant de brûler son corps sur le toit de la maison familiale. Pour la fillette, cinquième d'une famille marocaine de sept enfants âgés de 2 à 13 ans, les conséquences de ce drame sont brutales : à la perte de sa mère s'ajoutent l'emprisonnement de son père et le déménagement chez sa tante et son oncle, personnages cupides et violents, eux-mêmes parents de neuf enfants. La petite fille et ses frères et soeurs, maltraités et exploités, survivent sans eau ni électricité, au bord de la famine.
Mais, pour Ouarda, le cauchemar ne fait que commencer... Élevée dans une famille où on lui rappelle constamment qu'elle est une étrangère, elle apprend très jeune ce qu'est être une femme marquée du sceau de la honte.
Si elle décrit les moeurs et coutumes de son pays, des Djinns aux guérisseurs, l'auteure pose surtout la question de la condition et du statut de la femme au Maroc. Elle y montre le poids de la religion dans la vie de tous les jours, et les ambiguïtés de l'interprétation du Coran.